Spleen, rencontre et métaphysique : les Russes de Montréal

Au bar Sova («hibou» en russe), situé dans le quartier Côte-des-Neiges, les soirées sont endiablées et se terminent très tard.

Parmi ces derniers, la Russie, pays d’origine de plusieurs milliers d’immigrants établis au Canada.

Pour les définir, je n’emploie pas le terme russe, lui préférant celui de russophone.

Car les Russes ont parfois un autre lieu de naissance : par exemple, un tel peut être né de mère juive originaire d’Azerbaïdjan et d’un père ukrainien d’origine russe qui se sont installés en Russie!

Ils représentent l’ancienne Union soviétique à eux seuls!

La deuxième vague d’immigrants a quitté le bloc soviétique socialiste et les derniers en lice sont venus au Canada en tant que réfugiés politiques après le démantèlement de l’URSS.

Selon Amélie Billette, il s’agirait d’une communauté qui n’est pas institutionnalisée, elle n’aurait pas un seul centre communautaire auquel tout le monde pourrait se rattacher.

Entre autres lieux, au bar Sova («hibou» en russe), situé dans le quartier Côte-des-Neiges, les soirées sont endiablées et se terminent très tard.

«Les gens sont heureux, rient, chantent, dansent, c’est la fête!» note le peintre et directeur de la galerie Artus.

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